Les autorités civiles et militaires de la commune de Bakel se sont données rendez-vous, ce lundi matin à 08 heures 00 minutes à l'école maternelle El. Thiondy Dramé, pour sacrifier à la traditionnelle cérémonie mensuelle de levée des couleurs prévue le premier lundi de chaque mois.
Cette activité, inscrite désormais dans l'agenda républicain depuis l’avènement de monsieur Macky Sall, à la tête du Sénégal, et qui est observé partout au Sénégal à la même période, vise à inculquer aux citoyens le civisme et la loyauté envers les institutions du pays.
Aujourd'hui, l'école maternelle E.T.D. clôt pour cette année une série de levée des couleurs débutée dans les écoles depuis le 1er février 2016 au CFP , le 07 mars à Béma, le 11 avril à Bakel 3, le 02 mai à Tuabou et ce 06 juin à Thiondy Dramé. Cependant, elle continue dans les services déconcentrés.
Aujourd'hui l'impact de ces levées de couleur est évaluable et mesurable dans l'espace scolaire Bakelois. les jeunes écoliers sont devenus patriotes avec les gouvernements scolaires car c'est eux mêmes qui participent à l'organisation de ces levées de couleurs. Plus de 90 % de nos élèves savent bien chanter leur hymne national, plus de 99% des écoles du département disposent de Mât et très souvent, les forces de défenses et de sécurités interviennent pour doter les écoles de drapeaux réglementaires; les enfants se familiarisent avec les autorités locales; civiles et militaires collaborent en parfaite intelligence pour donner corps au concept tant cher à notre patrie, je veux dire que la vision Armée- Nation est devenue une réalité. Donc ces vertus ne sont plus à démontrer. Vivement que cela soit pérenne pour qu'enfin, le nouveau type de Sénégalais, imbu des valeurs républicaine, voit le jour.
lundi 6 juin 2016
mercredi 25 mai 2016
Lancement Semaine Nationale de l' Ecole de Base 20ème édition à l'école Bakel 3
L’école de Bakel 3 sise dans la
commune a abrité ce lundi, 23 mai 2016, à 11 heures, la cérémonie de lancement
de la 20ème édition de semaine nationale de l’éducation de base (SNEB)
dans le département, sous la présidence du préfet Mamadou Mbaye accompagné du
gotha de l’administration. Ils seront accueillis par l’inspecteur de
l’éducation et de la formation de Bakel monsieur Amadou Alhdousseynou Sarr, son
équipe et les communautés éducatives.
préfet du département, Mamadou Mbaye |
2ème adjoint au maire, Doudou diop |
Inspecteur de l'éducation et de la formation Amadou A. SARR |
Le président du conseil départemental, Ibrahima Diallo en bleu |
la table officielle |
doyen diarra, à la retraite |
demba sall de bakelinfo.com et moi même en chemise rayée |
Cette présente édition se
déroulera dans la période du 23 au 27 mai 2016 sur toute l’étendue du
territoire national. Le thème retenu est : « la communauté et les partenaires se
mobilisent aux côtés de l’école pour l’amélioration des performances scolaires
en lecture ».
Cet important événement, devenu
une tradition dans le calendrier scolaire, est célébré chaque année, en fin mai
début juin, sur l’ensemble du territoire national ; c’est l’une des
stratégies visant la réalisation de l’idée d’une
école de la communauté, par la communauté et pour la communauté.
Il s’agit d’une période
consacrée à des manifestations qui donnent lieu à un dialogue constructif entre
les acteurs et partenaires de l’école, autour de problématiques qui
interpellent la communauté éducative.
Aujourd’hui, l’une des
urgences est le développement d’une
forte campagne de sensibilisation et de mobilisation en faveur de la lecture.
Il s’agira de dérouler des activités pour un éveil aux rôles et responsabilités
des communautés partenaires dans l’amélioration de la lecture.
Face à l’ampleur des défis,
l’implication active des autorités politiques, administratives, scolaires,
religieuses, coutumières, les organisations professionnelles, les associations
de femmes, de jeunes, sont invités à une mobilisation citoyenne en faveur de la
promotion de la qualité des apprentissages en général, et de l’amélioration des
performances scolaires En lecture, en particulier.
En plus du dispositif
d’accompagnement en lecture, il est retenu de travailler à concrétiser les
concepts « ubbi tey jagtey » qui signifie faire du jour de la rentrée un
jour effectif de classe ; et « retour
au royaume de l’école ». La conciliation de ces deux concepts pourrait
permettre notamment aux anciens élèves de chaque école de s’impliquer activement
pour l’opérationnalisation des visions en œuvres concrètes.
C’est pourquoi, l’IEF, dira
avec force que les écoles PAGE de sa circonscription administrative,
accompagnée par Aide et Action avec le soutien de UNICEF, parmi lesquelles
Bakel 3, sont retenues pour mettre en œuvre ces concepts à l’ouverture
prochaine. IL terminera en lançant un appel aux enseignants pour plus
d’engagement au travail, plus de présence dans les classes, plus d’ouverture au
milieu et de toujours chercher à se faire accepter et de se faire respecter par
le travail.
Le président du conseil
départemental, pour sa part, promettra de financer des journées d’études avant la rentrée prochaine en vue de
doter les écoles de PTA et des PAV, prenant en compte les spécificités de
chaque école, capables de booster la
qualité. Il terminera en demandant aux collectivités
locales d’assumer leurs responsabilités en matière d’éducation.
Le préfet prendra acte des
engagements pris par les uns et les
autres et demandera à l’IEF d’étendre la cible à toutes les écoles du département et faire de la rentrée prochaine, un jour
effectif de classe avant de déclarer ouvert la 20ème édition de la
SNEB.
Pour notre part, nous osons
simplement espérer que la montagne n’accouchera pas encore d’ une souris, si et
seulement si, les engagements pris sont respectés par les parties prenantes, à
savoir : désherbage, réfection, construction et nettoyage à temps des
espaces scolaires ; disponibilités en quantité et en qualité des intrants
pédagogiques ; présence des chefs d’établissements et des enseignants à
leurs postes respectifs ; disponibilité des élèves(dans certaines
localités de Bakel, comme dans d’autres localités d’ailleurs, les enfants
viennent à l’école après les récoltes donc vers mi-novembre et début décembre
alors que nos écoles ouvrent leurs
portes en début du mois d’octobre). Autant de défis à relever d’où un travail
planifié et multisectoriel pour réussir ce grand pari et être dans les normes des quantums horaires dus,
au Sénégal.
dimanche 22 mai 2016
Caravane de sensibilisation des jeunes de Bakel en partenariat avec le CDPE
Le Comité Départemental de Protection de l'Enfance en partenariat avec le conseil départemental des jeunes de Bakel ont organisé ce samedi, 21 mai à 16 heures, une caravane de sensibilisation à travers les rues de Bakel dans le but de sensibiliser leurs concitoyens sur les pratiques néfastes, la mendicité des talibés (mendiants), l'excision, les mariages forcés, la non déclaration de naissance et la maltraitance des enfants.
Ce comité, présidé par le préfet du département monsieur Mamadou Mbaye et coordonnée par Mme ndéye Anta Diouf, a su mobiliser les jeunes des trois arrondissements du Département avec l'appui de l'UNICEF, du GRDR(point focal ONG) pour une grande mobilisation à fin que les droits des enfants soient pris en compte par les parents qui sont parfois les premiers à les bafouer.
La caravane, partie de la place de l'indépendance a traversé les quartiers de Ndiayga, Modinkané, Yaguiné, Bakel Coura, Daresalam pour terminer la procession à la préfecture où les caravaniers remettront leur mémorandum au préfet.
Ce dernier, après avoir écouté religieusement les jeunes, leur a assurer sa ferme volonté d’œuvrer afin que les droits des enfants soient respectés dans ce département.
Les jeunes visiblement satisfaits,prendront congé de leur hôte et se retrouveront à la salle des fêtes pour organiser leur retour dans leurs différentes localités.
Le comité d'organisation se félicitera de cette journée car le défi de l'organisation et de la mobilisation a été relevé avec succès.
Ce comité, présidé par le préfet du département monsieur Mamadou Mbaye et coordonnée par Mme ndéye Anta Diouf, a su mobiliser les jeunes des trois arrondissements du Département avec l'appui de l'UNICEF, du GRDR(point focal ONG) pour une grande mobilisation à fin que les droits des enfants soient pris en compte par les parents qui sont parfois les premiers à les bafouer.
La caravane, partie de la place de l'indépendance a traversé les quartiers de Ndiayga, Modinkané, Yaguiné, Bakel Coura, Daresalam pour terminer la procession à la préfecture où les caravaniers remettront leur mémorandum au préfet.
Ce dernier, après avoir écouté religieusement les jeunes, leur a assurer sa ferme volonté d’œuvrer afin que les droits des enfants soient respectés dans ce département.
Les jeunes visiblement satisfaits,prendront congé de leur hôte et se retrouveront à la salle des fêtes pour organiser leur retour dans leurs différentes localités.
Le comité d'organisation se félicitera de cette journée car le défi de l'organisation et de la mobilisation a été relevé avec succès.
Bakel: Atelier de formation et d’échanges sur la gestion communautaire de la maladie EBOLA.
Ce samedi 21 mai à 15 heures 30 mn, a pris fin
l’atelier de formation et d’échanges sur les stratégies de surveillance
communautaire qui vont dans le sens du "renforcement du système d’alerte et
d’action afin de permettre en cas de survenue d’un événement de santé publique,
de rendre l’information disponible, notamment par la surveillance des événements au niveau communautaire, l’évaluation rapide des risques multiples
et la communication sur les risques en fonction des événements". Tout ceci étant
fondamental pour une meilleure aide à la prise de décision.
SEYNI TOURE |
L’atelier, prévu pour durer
deux jours, Co- organisé par la région médicale et le district de santé de
Bakel, verra une participation de plusieurs acteurs provenant de secteurs
différents. Outre le personnel de santé, la police, la gendarmerie, l’armée,
l’inspection de l’éducation et de la formation, les organisations
communautaires de base ont été convié à participer à la formation animé par monsieur Seyni TOURE responsable
PEV/ Point focal surveillance épidémiologique région médicale de Tambacounda et
des facilitateurs de l’équipe cadre du
district.
Ce renforcement de capacité se
justifie par la récente flambée de maladie à virus Ebola survenue en Afrique de
l’Ouest et qui a atteint des proportions inédites par sa portée, sa gravité et
sa complexité. La Guinée, le Libéria et la Sierra Leone, pays fortement frappés
par cette flambée, ont peiné à circonscrire cette épidémie dans un contexte où
la pauvreté est extrême, où les systèmes de santé sont défaillants et où les
coutumes sociales compliquent l’interruption de la transmission interhumaine.
Les pays touchés et les pays de la sous-région se sont rendu compte de
la nécessité de renforcer les capacités nationales de réponse à Ebola et
au-delà, à l’ensemble des situations d’urgence sanitaires, qu’elles soient
naturelles, conséquences des activités humaines, à déclanchement rapide ou
diffus. De
nombreuses initiatives sont menées en Afrique par les gouvernements, les
institutions internationales et les fondations (OMS, ONG, etc.) à travers
notamment un appui financier direct aux pays touchés et un appui technique et
financier aux pays à risque dans la région.
Donc une surveillance inclusive
et participative reste le seul moyen d’apporter une riposte efficiente à toutes
les maladies actuellement en surveillance au Sénégal.
Ainsi l’atelier devra : Identifier
les activités de renforcement de la surveillance et la communication à base
communautaire prévues qui n’ont pas pu être réalisées en 2015 ;
-
Passer en revue
les différents outils de surveillance et de communication à base communautaire
développés,
-
Retracer le
circuit de l’information au niveau communautaire,
-
Faciliter une
meilleure compréhension de la composition, du rôle et des responsabilités des
comités de veille et d’alerte communautaire(CVAC)
-
Identifier les
ressources nécessaires à la réalisation des activités prévues
-
Proposer un
plan de travail budgétisé par district de santé pour 2016 incluant les
activités non réalisées en 2015 et les activités programmées en 2016.
Pour nous partenaires, notre rôle consistera à participer
à la surveillance épidémiologique (SE).
Par surveillance épidémiologique communautaire, il faut
entendre : la participation de la communauté dans les activités de la
surveillance et riposte. Elle est « un processus continu de collecte, de
compilation et d’analyse des données, ainsi que leur diffusion à l’ensemble de
ceux qui ont besoin d’être informés ». A.D. LANGMUIR
« C’est de l’information appelant l’action » JAN
KOSTREWSKI
Ce qui nous est demandé c’est d’alerter le comité local
de veille et d’alerte de la localité ou le personnel de santé en cas de
phénomène connu mais de plus grande ampleur ou de phénomène inhabituel (EBOLA)
constaté pour une planification et gestion des interventions de lutte et de
prévention.
C’est le circuit d’information officiel retenu pour la
surveillance communautaire.
Tel est l’objet de la formation. Espérons que les différents acteurs joueront le jeu pour le bonheur de nos populations.
le fonds de financement de la formation technique et professionnelle (3 FPT), en fin à Tambacounda
La grande
salle de la gouvernance de Tambacounda a abrité ce mercredi, 18 mai 2016, à 10
heures précises, la réunion de lancement des activités du 3FPT dans la région.
Il
s’agissait d’informer et de sensibiliser sur les missions et services offerts
par le 3 FPT.
La rencontre
est présidée par l’adjoint au Gouverneur
chargé du développement monsieur Abdou Khadre Diop, et avait à ses côtés de
nombreuses personnalités parmi lesquelles on peut noter le préfet du
département de Tamba, le président du conseil départemental de Tamba et de
Koumpentoum, le consul honoraire de France, le maire de la commune de Tamba,
l’inspecteur d’académie monsieur Alassane Niane, le directeur Général du 3 FPT
monsieur Dame Diop, des délégations officielles venues des quatre départements
de la région,
des organisations professionnelles, des directeurs d’écoles de formation
privées et des étudiants dans différentes filières techniques et
professionnelles.
Le 3 FPT est
une structure publique créée par décret n°2014 1264 du 07 octobre 2014, sous
tutelle technique du Ministère de la
Formation professionnelle, de l’Apprentissage
et de l’Artisanat.
Il a pour
missions : de mobiliser les ressources nécessaires au financement de la
formation professionnelle et technique ;
.
De
financer les actions de formation initiale ainsi que les actions de formations
continue des personnels d’entreprises, des demandeurs d’emploi et des porteurs
de projets d’insertion ;
.
De contrôler l’utilisation des financements
attribués ;
.
De veiller à l’efficacité des actions mises en œuvre ;
.
De conduire des études prospectives à l’environnement du développement économique,
de l’emploi et de a formation professionnelle ;
.
D’accompagner les entreprises et les établissements de formation
professionnelle et technique dans l’identification et la formulation de
programmes de formation.
3 FPT est
une organisation duale qui repose sur
deux piliers essentiels :
Au niveau
stratégique le 3 FPT fonctionne avec un conseil d’administration composés de représentants du secteur public,
du secteur privé, d’organisations patronales et syndicales et est présidé par
monsieur Mansour Kama, membre du secteur
privé.
Le niveau
opérationnel, qui est l’organe de coordination technique et financière s’appuie
sur quatre guichets que sont :
1/ un
guichet de financement du personnel d’entreprise ;
2/ un
guichet de financement des établissements de la FPT ;
3/ un
guichet de financement des demandes individuelles de formation ;
4/ un
guichet assurance qualité qui est chargé entre autre, d’évaluer la conformité
entre l’offre de formation et la qualité, de définir un cadre conceptuel
d’assurance qualité ; d’établir des normes standards de qualité etc.
Chaque
guichet a ses missions, ses stratégies et ses critères d’éligibilité.
Ses
partenaires sont l’Etat ; les partenaires sociaux ; la Banque
Mondiale ; l’agence Française de développement ; coopération Sénégal-
Luxembourgeois.
Les
Bénéficiaires sont les entreprises, les organisations professionnelles ;
les établissements de formation professionnelle et technique ; les jeunes
en quête de qualification professionnelle ou porteur de projet d’insertion.
Notons enfin
qu’une contrepartie financière de 10% est demandée aux bénéficiaires, individuellement, et 20% aux établissements, quel que
soit le montant demandé est obtenu. Cette contrepartie peut être payée en
nature ou en argent.
A la suite
des différentes présentations un débat de très hautes factures aura permis de
mettre en exergue quelques failles dans la cartographie des établissements FPT. Par exemple dans la
région, seule Tamba et Bakel disposent de CFPT. Goudiry et Koumpentoum n’en
disposent pas encore et font partie des
zones où le manque de qualification et de formation des jeunes est très élevé. Ce qui est une incohérence par rapport au
maillage souhaité et aux objectifs fixés de faire de la formation
professionnelle et technique « un levier de performance ». Il y’a
donc urgence à corriger la carte scolaire des établissements de formation,
selon les termes de l’inspecteur d’académie.
L’atelier a
demandé au directeur du 3FPT d’appliquer une discrimination positive à
l’endroit de la région qui est tout le
temps laissé en rade dans des actions de développement car, en effet, ce fonds
existe depuis 2014 et la région n’en
bénéficie pas encore. Rappelons que pour cette année, le 3FPT a prévu un
financement de cinq milliards de nos francs.
Il a été
demandé aussi au directeur général du Fonds d’ouvrir une représentation à Tambacounda pour un rapprochement du
service qui soulagerait les demandeurs,
qui ne seront plus obligés de parcourir plus de 800 KM, du moins pour
certains, pour déposer leurs demandes ;
L’articulation entre les
formations et les besoins mais aussi l’accompagnement des bénéficiaires de ces
formations vers l’insertion ;
Au centre de
formation de proposer la diversification des filières de formation par exemple
à Bakel d’introduire dans les modules de formation l’agro business ; de
réviser les statuts des centres pour permettre aux jeunes hommes comme aux
femmes de fréquenter tout centre sans discriminations etc.
Ce qui a eu
un écho favorable et le directeur a promis de discuter avec qui de droit et d’apporter
des réponses diligentes aux nombreux questionnements. Il dit étudier l’implantation du fonds selon
le schéma du PSE avec les pôles de développement économiques. Le fonds est
prévu sur une durée de quatre ans.
Enfin il est
demandé à chaque participant d’aider à la vulgarisation du 3 FPT.
Les travaux
prendront fin aux environs de quinze heures 30 mn.
lundi 16 mai 2016
Bakel: atelier de formation des jeunes leaders sur l'intégration et le développement (JeLID) avec ENDA/CACID
Le préfet au centre entouré du maire et del'IEF(gauche), du responsable du programme JeLID et du directeur exécutif de ENDA/CACID (à droite) sur la photo |
La ville de Bakel a abrité une
session de formation initiée par ENDA/CACID (centre africain pour le commerce
l’intégration et le développement), dans le cadre de l’exécution de son projet
jeunes leaders pour l’intégration et le développement(JeLID), à l’endroit des lycéens des communes de Bakel et de Diawara
dans la période du 13 au 14 mai 2016, à la salle des fêtes, sur les thématiques
suivantes : l’intégration régionale
et le leadership des jeunes dans l’espace CEDEAO.
Cette importante activité a vu
la participation d’importantes autorités à la cérémonie d’ouverture. On notait
la présence de monsieur le préfet du département venu présider l’événement
accompagné de monsieur Tahirou Diakité, 1er adjoint au maire de la
commune de Bakel, de monsieur Badji, proviseur du lycée de Diawara et de
monsieur Amadou Alousseynou, Sarr, Inspecteur de l’éducation et de la formation
de Bakel, le président du conseil communal de la jeunesse de Bakel, des chefs
d’établissements et des notabilités religieuses et coutumières, des membres de
gouvernements scolaire des différentes écoles, le directeur exécutif de
ENDA/CACID docteur Cheikh Tidiane Dièye(docteur en étude du développement), le
coordonnateur du programme JeLID monsieur Julien Sagna et monsieur Moussa Diaw,
étudiant(il prépare un Master en commerce international) assistant du
coordonnateur. Ce trio se relayera pour animer la conférence publique sur les
différentes thématiques.
Cette formation des jeunes
leaders pour l’intégration et le développement(JeLID) se justifie car le
continent africain s’inscrit depuis des décennies dans une logique
d’intégration régionale à l’instar des autres regroupements régionaux dans le
monde. Depuis le début du processus nous faisons du sur place. Le constat est
pourtant très clair : Au Sénégal comme en Afrique, la jeunesse joue un
rôle primordial dans le progrès économique et social et la transformation des
sociétés. Avec les jeunes il est plus facile de passer de l’intégration
institutionnelle, c’est-à-dire de la CEDEAO des Etats, à l’intégration des
peuples ou la CEDEAO des peuples car ils constituent un levier dynamique
d’accélération de l’intégration régionale et un moyen de renforcement du
brassage des peuples. Mais pour ce faire, les jeunes doivent être formés,
encadrés et mis en réseau. C’est à cela que les chefs d’Etats de l’Afrique de
l’Ouest ont appelé dans la vision 2020 de la CEDEAO. C’est aussi l’objectif que
s’est fixé l’ONG CACID l’idée d’amener les jeunes à saisir les enjeux de
l’intégration et du développement sur leur propre vie et celles de leurs communautés
et d’assumer leurs statuts de jeunes
leaders. De façon plus claire faire émerger de jeunes leaders capables
de concevoir et de porter des projets de promotion de l’intégration régionale
et de développent de leurs communautés, relier ces jeunes du Sénégal à d’autres
jeunes ouest Africains pour en faire une force de proposition et d’action pour
l’intégration régionale selon les termes de références de ENDA/CACID. Voici en
résumé la quintessence de cette session de formation qui n’est que le début
d’un long processus laborieux. Bakel comme les départements de Kolda, Tamba,
kédougou, Diouloulou sont les premiers bénéficiaires du programme. Leurs choix
se justifient car tous ces jeunes vivent dans des villes carrefour ou des
villes frontalières et vivent au quotidien l’intégration régionale, souvent
sans saisir sa vraie portée et son importance.
Les différents orateurs, que
sont le Maire de la ville, l’inspecteur de l’éducation et de la formation et le
préfet du département, ont tous magnifiés la portée et l’importance de cette
formation et se sont tous engagés à accompagner le processus chacun dans ses
domaines de compétence. Ce que le directeur exécutif de l’ONG et le responsable
du programme ont salué.
NB : A propos du concept leadership : c’est la capacité d’un
individu à influencer, à motiver et à rendre les autres capables de contribuer
à l’efficacité et au succès des organisations dont ils sont membres.(source
formateur). A bon entendeur.
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